FESTIVAL CINQ SAISONS

Parc de Hauster
Rue Hauster 9,
4051 Chaudfontaine

Une organisation de la Commune de Chaudfontaine et des Ateliers d'Art Contemporain.

PROJET PAYSAGER
Installation  > Installation

Introduction au paysage

La nature sensible et multiple de la qualité paysagère du Parc de Hauster à Chaudfontaine a orienté la lecture des lieux vers une recherche fine d’indices, traces et caractères  indispensables au développement d’une approche équilibrée du site dans son contexte physique et culturel. L’étude paysagère permet inévitablement la formulation de réponses « durables ».

Le Parc de Hauster, enchâssé entre deux eaux (Vesdre et bief), détient des caractères nous permettant d’ouvrir un dialogue intime avec la nature. L’histoire du site et son positionnement dans la vallée en font le point de départ pour une réflexion profonde sur l’eau et le paysage : comme une tesselle irremplaçable du puzzle, il est à la fois unique et solidaire. Sans lui, le territoire n’est pas complet.

 

© Rita Occhiuto

 

Philosophie globale du projet

Dans le développement du projet, le parc Hauster est considéré comme un maillon important du système d’espaces de loisir et nature qui devront constituer la charpente de la nouvelle qualité urbaine de Chaudfontaine.
Le réaménagement du parc est ainsi proposé dans la perspective majeure de constituer un pôle d’activité de loisir et de culture fondée sur le pouvoir éducatif du parc, ouvrant à l’observation de la nature et à la découverte de la création artistique s’inspirant des caractères paysagers existants.


Description du projet

La simplicité de la composition du parc existant confère un caractère fort au site.
Le projet porte sur des options qui ne dénaturent pas le lieu et l’esplanade centrale du parc. Le programme d’accueil de manifestations culturelles et artistiques liées à la nature conduit à la recherche de caractères fins et de détails sur les lesquels tisser les liens pour suggérer l’existence de nouveaux espaces à découvrir.


Les aménagements physiques du parc

Un chemin, accessible aux PMR,  invite à la découverte du festival.
Appelé Liaison Verte, il fait le tour du parc et de ses différentes zones. Il est ponctué de divers aménagements et créations (d’architectes, de botanistes, de jardiniers, etc.) qui permettent d’intégrer les installations artistiques à l’environnement et de faire découvrir au public l’harmonie possible entre nature et culture.


 

 

L’amphithéâtre d’expérimentations

Il s’agit d’un grand espace en forme d’amande, en légère cuvette, séparé du parc principal par une esplanade d’accueil des visiteurs. Des haies de différentes grandeurs y délimitent des  étendues plus ou moins larges et parallèles, où divers intervenants (la Commune, les partenaires internationaux, des associations locales, etc.) aménagent leur jardin, comme autant de vitrines individuelles d’un savoir-faire propre, dans l’esprit du festival, c’est-à-dire d’une gestion écologique différenciée.

© Rita Occhiuto

 

Chemin tactile

Ce chemin traverse l’amphithéâtre d’expérimentations. Il est constitué de divers matériaux (écorces, cônes, verre concassé, etc.) naturels ou recyclés.

 

Des dénivelés

Des « mouvements de terrain », de formes et de constitutions variées en fonction des interventions humaines, se trouvent à différents endroits. Ils multiplient les aspects visuels et sensationnels qu’éprouvent les visiteurs du parc, en ajoutant de l’originalité.

Du mobilier urbain

Divers meubles, réalisés à partir d’éléments naturels ou de créations contemporaines, permettront aux visiteurs de marquer des pauses afin de s’imprégner des installations artistiques et de l’environnement du parc.

 

© Rita Occhiuto

 

Un espace de détente

Un espace est consacré à la détente et  aux loisirs : aire de repos, de pique-nique, de jeux, etc.


Deux zones aquatiques : pour 2011 – 2012

 


Chaudfontaine étant une ville d’eau, située dans une vallée traversée par la Vesdre, il est important que cet élément vital ait une place prépondérante dans le parc, afin d’assurer une cohésion d‘ensemble et rappeler l’importance de l’eau dans l’histoire et la morphologie des lieux.
D’abord, un plan d’eau fait face à la façade du bâtiment ancien. Celui-ci a le rôle de simple point de passage et rappelle une composante absente dans le reste du jardin : le ciel. Les reflets des jeux de nuages devient aussi un juste complément à la quiétude de l’esplanade centrale.
Ensuite, la zone humide se situe dans la partie plus ombragée du terrain, proche de l’espace de détente. Le plan d’eau est ici plus naturel et de forme non géométrique.